Archives de Tag: Santé

Les infinies joies de la grossesse – 3

28 juil

Aujourd’hui, la rétention d’eau.

     Je vous laisse apprécier les images, je ne vois pas quoi dire de plus. Ah si, cette photo a été trouvée sur Google Images, mais se rapproche bien de ce qui m’arrive. A savoir 3kg de flotte stockée sous les capitons, arrivés au début, jamais repartis, auxquels s’ajoute tout ce qui apparaît quand la nuit se rapproche, genre autour des chevilles and up. Maintenant, j’ai du mal à dire si les kilos ajoutés depuis sont uniquement composés de gras, ou s’ils sont mixtes… Surprise surprise !

J’ai bien sûr voulu agir rapidement et me suis donc procuré le nouveau Vichy Aquadestock, trop fort contre la cellulite ET l’eau en trop. Je vous dirai si ça fonctionne dès que j’en aurai mis plus de 2 jours d’affilée, ça vous va ? ;)

Les infinies joies de la grossesse – 2

22 juil

Aujourd’hui, un classique.

Ladies and gentlemen, les nausééééeeees. Woohoooo, yeah !

Pas besoin d’être enceinte pour avoir entendu parler de cet "effet secondaire", comme je l’ai dit, c’est un classique. Sauf que. On parle souvent des nausées "du matin". Hahahahaha. Encore un truc pour nous faire rire. Alors c’est sûr, certaines lucky b*tches n’auront jamais de nausées. Genre ma sœur, enceinte à peu près en même temps que moi, et pas malade une seule fois. Mais comme la génétique n’a rien à voir là-dedans, ne vous faites pas de faux espoirs. Moi j’y ai cru, un temps.

J’ai "découvert" ma grossesse à environ 1 mois 1/2, et ces 6 ou 7 premières semaines ont été idylliques. J’ai enchaîné un festival, 2 semaines à Pékin avec Noël et Nouvel An, et rentrée hyper soft côté boulot et agitée côté sortie. J’étais fatiguée, mais je mettais ça sur le compte du décalage horaire. Et là, paf ! Hyper faim et hyper écœurée tout le temps. A peine le temps de faire un test, et bim ! C’était parti pour 2 mois.

Deux mois non-stop. Genre tout ce que tu veux c’est dormir parce que sinon ça veut dire que tu vas pitêtre être malade. Ben oui, parce que si c’était juste des nausées, encore… Meu nan, tu vomis. Tout le temps. Partout. Un peu, ou beaucoup. Certains jours tu dois sortir de la salle en plein speech pour ne pas arroser les premiers rangs. D’autres, tu retapisses la Pointe du Raz mètre par mètre, en pleurant de fatigue. Oui, c’est du vécu. Et encore, je peux apparemment me considérer chanceuse. Je ne suis pas de celles qui se retrouvent alitées et sous perfusion… Moi j’étais plutôt comme la dame sur la photo…

Et puis c’est parti comme c’était venu, pouf pouf. Et là, on n’y croit pas trop, parce que bon, pourquoi ça s’arrêterait comme ça ?… Et en fait si, c’est fini.

Sauf que non, en fait. 4 mois plus tard, ton bébé a bien grossi, toi aussi, si tu as du bol, tu as des remontées acides parce que le serpent de mer appuie sur ton estomac, tout ça tout ça… Et bang ! Tu es bonne pour te retaper les nausées et vomissements, rapport que ton système aime pas trop ce qui se passe plus que toi. Mais là, tu es presque reconnaissante (quand tu n’es pas en train de pleurer, bien sûr), parce que ça n’est "que" ponctuel. Et puis tu sens bien le bébé, tu l’as vu aux échos, il/elle te grimpe sous les côtes, il faut bien qu’il se fasse de la place, le pauvre, c’est pas facile de vivre tête en bas…

Ça y est, tu t’es fait avoir par ta chair et ton sang, tu te sens coupable d’en vouloir à "l’enfant", tu es devenue faible. La nature ne nous laisse aucune chance.

Les infinies joies de la grossesse – 1

20 juil

Pour partager avec vous le grand bonheur que je vis actuellement, et en restant dans l’esprit du Motherfucker de Florence Foresti, j’ai décidé de vous gratifier d’une série que j’intitule donc "Les infinies joies de la grossesse".

Elles ne vous seront pas forcément présentées par ordre chronologique, ni de la moins dérangeante à la plus handicapante, mais, si vous le permettez, dans le désordre le plus total, et selon l’expérience du jour. Les désagréments que je listerai ne sont absolument pas le lot de toute femme enceinte, mais ils ont TOUS fait partie du mien, de lot. Chanceuse, va.

Aujourd’hui, les remontées acides, ou reflux gastro-œsophagien (RGO de son petit nom). Elles sont arrivées vers 2 mois, en même temps que les nausées. Normal, pensai-je alors, elles sont la juste conséquence des dites nausées (sur lesquelles nous reviendront, d’ailleurs…). Eh bien non, erreur. Le RGO va durer, et durer encore. Il débarque n’importe quand, au petit déjeuner tel l’ami Ricoré, ou quand vous décidez d’aller dormir alors que, quelle idée, il n’est que 1h30, vous tournerez bien encore dans votre lit encore 1h ou 2. La position idéale n’existe plus à 7 mois, de toute façon.

On vous dira qu’il existe des solutions. Manger ceci, éviter cela, surélever la tête, vous allonger sur le côté droit… C’EST FAUX, ON VOUS MENT, RIEN NE FONCTIONNE ! Vous aurez parfois droit à une journée de répit, que vous passerez cependant dans la peur de la prochaine attaque. Et tout cela vous fera dire, à l’instar de l’humoriste déjà citée :

"La grossesse, c’est comme une gastro qui dure neuf mois". Merci Florence.

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