L’un des avantages indéniables de la grossesse, c’est qu’on a pleeeiiiin de temps pour faire pleeeiiiin de trucs comme on veut. Une fois qu’on enlève les nuits et autres siestes, il reste bien un tiers de ce temps pour être "active".
Là, surtout si comme moi vous avez un boulot qui normalement vous fait ramener du travail à la maison le soir, vous redécouvrez quelque chose qui vous prenait beaucoup de temps quand vous étiez ado, et qui était devenu un plaisir plus rare : la lecture. Je me suis donc replongée dans les livres, des très courts ("Indignez-vous" de Stéphane Hessel) aux plus longs (relire "La Conjuration des imbéciles" de John Kennedy Toole, 15 ans après, et aimer comme la première fois).
Et au milieu de tout ça, le hasard a fait que j’ai lu plusieurs autobiographies, moi qui suis en général plus attirée par les
fictions.Mais il se trouve que j’ai reçu pour Noël le "Life" de Keith Richards, alors je l’ai lu, forcément. Et j’ai été agréablement surprise. Ça se lit très facilement, c’est écrit simplement. Je ne suis pas une fan absolue des Rolling Stones, ce qui ne veut pas dire que je déteste leur musique non plus. En réalité, ça dépend vraiment des périodes. Quoi qu’il en soit, Richards dépeint son enfance comme son addiction à l’héroïne, en passant par toutes les rencontres, musicales ou non, et tout est drôle, émouvant, ou réellement intéressant. Et la mémoire du guitariste impressionne, indéniablement.
On m’a ensuite prêté "Dia*ry of a r*ock n’r*oll star", entièrement écrit par le chanteur dans les années 70, comme u
n journal de bord. Très différent du premier, on y plonge directement dans la vie du groupe en tournée aux Etats-Unis ou au boulot en Angleterre, à chaud, jour après jour. Chouette aussi.
Enfin, j’avais commandé il y a maintenant plusieurs mois, mais sans jamais l’entamer, la bio de Alex James, "Bit of a blur", édité au Royaume-Uni chez le même éditeur que "Life", et dont vous pouvez lire les premières pages ici. Je ne crois pas qu’il ait été traduit en français pour l’instant, mais c’est bien dommage, parce que comme l’a écrit un critique, "Alex James has written the definitive guide to Brit pop.". Là encore, un réel plaisir. Je ne pense d’ailleurs pas avoir trouvé de mauvaises critiques de ce livre.
Je vous rassure, je pense en avoir fini avec les rock stars pour l’instant. Je suis repassée aux fictions, et je vous tiendrai au courant de mes découvertes, bonnes ou moins bonnes, très prochainement.
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